L’augmentation du SMIC, une thématique controversée au sein de la Droite

L’intérêt grandissant qui porte sur l’augmentation du SMIC devient un sujet à controverse dans les rangs de la droite. Les récents évènements survenus après que Virginie Calmels ait été limogée illustrent une déstabilisation de l’identité politique de la droite.

Les grands partisans à l’augmentation du SMIC

En effet, une partie des politiciens de droite commence à reconsidérer la nécessité d’augmenter la valeur du SMIC dans l’intérêt des citoyens français. A l’exemple de Guillaume Peltier, vice-président du parti politique libéral-conservateur français « Les Républicain » ou « LR », qui a déclaré sur France Inter : «  pourquoi par exemple ne pas imaginer enfin […] la hausse du SMIC […] c’est une proposition de bon sens […]elle est ni de droite ni de gauche. » Il affirme être au courant des conditions de vie des travailleurs français et propose une augmentation du Smic de 10% à 20%.

Valérie Pécresse, présidente du même parti dans la région Ile-de-France, s’exprime également dans le même sens en proposant une hausse du salaire minimum net de l’ordre de 20% ». Selon elle ; on devrait passer à 1300€, tout en gardant à l’esprit que ces 200€ doivent être pris sur les charges sociales qui pèsent sur les salaires. Sa principale intention est de permettre aux travailleurs de pouvoir concrètement gagner leur vie et dans une certaine mesure, de réduire les inégalités.

Les détracteurs

Les réactions au sein même de la droite n’ont pas tardé avec la déclaration de Phillipe Gosselin au Huffington Post, disant du LR qu’ils vont « finir plus à gauche que la France Insoumise ».

Le député LR Guillaume Larrivé de son côté a décidé de faire une publication sur twitter concernant le sujet en précisant que cette proposition d’augmentation du salaire de minimum « serait le plus sûr moyen de faire exploser le chômage des personnes peu qualifiées ». Les convictions de chacun des membres partent en vrilles entrainant des débats acharnés.

D’autres membres de la droite tels que Laurent Wauquiez ne sont pas contre l’idée de débattre sur la problématique. Toutefois, ils considèrent que la priorité de l’Etat devrait plutôt porter sur une réforme de la politique fiscale, menant à une baisse des impôts.

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