L’impact des objets connectés ont sur les salariés

De nos jours, la connectivité est de plus en plus indispensable ! De ce fait, la possibilité de travailler tout en étant mobile est désormais possible ! De ce fait, le télétravail prend de plus en plus de place dans le monde professionnel et plus de flexibilité est au rendez-vous !

Par la suite, les ordinateurs portables et les smartphones sont de plus en plus indispensables pour les salariés. Cependant, la question qui se pose alors est la suivante : ces objets connectés offrent-ils vraiment plus de liberté aux salariés ?

Pour répondre à cette question, nous avons effectué quelques recherches et vous invitons à lire cet article !

L’équilibre de vie des travailleurs par rapport aux objets connectés

Comme indiqué précédemment, le télétravail prend de plus dans le monde du travail et pas sans raison ! Actuellement, 44 % des travailleurs télétravaillent deux fois par mois !

Cependant, afin de pouvoir mieux profiter de cette possibilité de mobilité, le taux d’équipement des salariés a fortement grimpé ! Selon des enquêtes, 36 % d’entre eux disposent au moins d’un outil connecté, 54 % possèdent un ordinateur portable et 44 % ont un smartphone.

Malgré cela, 75 % d’entre eux sont satisfaits de l’équilibre entre leur vie professionnelle et personnelle. Néanmoins, la moitié pense que les objets connectés ont un mauvais impact sur leur équilibre de vie.

Même s’ils restent connectés en dehors du temps de travail, l’usage de la connexion est différent

60 % des salariés disent travailler hors de leur temps de travail. Cependant, les traitements de mails professionnels sont beaucoup plus courants que les traitements d’appels téléphoniques, qui eux sont beaucoup plus contraignants. Selon les études reportées, 56 % des travailleurs traitent des mails en télétravail. Aussi, 34 % des répondants se connectent hors des heures de travail de leur plein gré.

Cependant, le travail à distance hors du temps de travail se fait, car 25 % des salariés s’y sentent obligés, 20 % d’entre eux se sentent plus en sécurité du fait qu’ils peuvent garder un œil sur leur travail et 47 % veulent rester joignables à cause des responsabilités imposées par leur poste.

Pour être bref, 61 % des salariés travaillent durant leur temps libre, 56 % consultent leurs mails et 47 % répondent aux appels. Aussi, 1 salarié sur 3 déclare se connecter durant ses vacances.

Enfin, les managers sont les plus concernés lorsqu’il s’agit d’objets connectés

En effet, 62 % des managers déclarent être satisfait de l’équilibre entre leur vie personnelle et professionnelle.

Comme indiqué, précédemment, des travailleurs se doivent d’être connectés par obligation et responsabilité.

Actuellement, 87 % des managers disposent d’objets connectés et plus de la moitié d’entre eux, c’est-à-dire 59 % déclarent leurs impacts comme étant néfastes. De ce fait, de plus en plus d’entre eux ne consultent plus quotidiennement leurs mails, même durant la fin de semaine !

Les avantages offerts par les APL

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une APL ? Une APL ou une Allocation Personnalisée au Logement est une aide au logement. Que vous soyez étudiant ou non, vous pouvez en bénéficier !

Cette Allocation allège vraiment les dépenses par rapport au logement. De ce fait, même si votre rémunération mensuelle est assez basse, elle vous permet de payer votre loyer comme il le faut à chaque fin de mois ! Pour résumer, une Allocation Personnalisée au Logement réduira la charge de prêt des propriétaires concernés et la charge de loyer pour les locataires.

À travers cet article, nous vous indiquerons en premier lieu à qui s’adresse une APL. Ensuite, nous nous pencherons sur les types de logements sur lesquels elle peut aider. Enfin, nous aborderons le prix d’une APL et les facteurs sur lesquels elle dépend.

C’est parti !

Premièrement, une APL s’adresse à quel type de personne

Une Allocation Personnalisée au Logement est destinée aux étudiants propriétaires et à ceux qui louent un logement neuf ou ancien.

Pour la deuxième catégorie citée ci-dessus, le propriétaire des lieux a fait un accord avec l’État avant la confirmation de la location. Cet accord regroupe la durée du bail, l’évolution du loyer, les normes de confort, mais aussi les conditions d’entretien. Sans le respect de ces critères, une APL ne peut donc pas se faire.

Ensuite, quels sont les types de logements pour lesquels une APL peut servir

Une Allocation Personnalisée au Logement ne peut s’appliquer que lorsqu’un logement respecte divers critères bien précis. D’abord, la superficie est le premier critère à respecter ! En effet, le logement se doit de disposer d’une superficie minimum de 9 m² pour une seule personne ! Puis chaque personne supplémentaire, une superficie de 9 m² doit être ajoutée. Donc en dessous de cela, une APL ne sera donc pas possible.

Enfin, un propriétaire ne peut faire louer son logement à ses ascendants ou sa descendance pour qu’une APL soit envisageable. Il va de même pour son conjoint.

Enfin, combien coûte une APL et de quel facteur dépend-elle

Tout d’abord, le coût d’une Allocation Personnalisée au Logement ne dépasse pas les 200 € par mois ! Notons que cette somme est versée deux mois après le dépôt de dossier.

Quant aux facteurs dont dépend une Allocation Personnalisée au Logement, nous pouvons en premier lieu noter le montant de la rémunération des locataires, ce qui est tout à fait logique. S’en suit le nombre d’enfants et de personnes à charge s’il y en a. Ensuite, nous pouvons énumérer géographique du logement à louer en question. Pour terminer, le coût du loyer se trouve être le dernier détail dont dépend une Allocation Personnalisée au Logement.

Pour conclure

Le fait de bénéficier d’une Allocation Personnalisée au Logement peut être assez compliqué. Par contre, en disposer peut vraiment être d’une aide remarquable ! Notez que pour 200 € au plus par moi, ce n’est pas du tout cher payé, tout au contraire !

Travail : Quelques professions sous-cotés mais bien rémunérées

De nos jours, nombreux sont les métiers sous-cotés alors que leur rémunération est loin d’être basse ! Parmi eux figurent les postes de Community Manager, de sapeur-pompier, de mécanicien d’ascenseur, de coach sportif ou de chauffeur de car.

À travers cet article, nous vous donnerons de brefs détails concernant chacun de ces postes. C’est parti !

Commençons par le poste de Community Manager

Tout d’abord, nous pouvons dire que ce métier est assez récent dans le monde professionnel. De ce fait, il se trouve encore être méconnu par plusieurs personnes malgré la possibilité d’information que nous offre la technologie actuelle !

En quoi consiste ce poste

Pour être bref, un Community Manager se charge du développement de la communication d’une société par le biais des divers réseaux sociaux, en particulier sur Facebook et Instagram.

Concernant le profil requis pour ce poste, un Community Manager peut être aussi bien autodidacte ou diplômé en management.

La rémunération du poste de Community Manager

Annuellement, le salaire brut d’un Community Manager tourne aux environs de 32 890 €. Cependant, ceci dépend de son expérience. Donc, un Communtity Manager expérimenté peut en gagner plus, tandis qu’un Community Manager non expérimenté peut en gagner moins !

Passons au poste de Sapeur-pompier

Malgré que ce poste ait été le poste de rêve de la plupart d’entre nous étant jeune, il est actuellement sous-coté.

En quoi consiste ce poste

Nul ne l’ignore, un sapeur-pompier intervient de divers désastres ou graves accidents. Que ce soit pour les catastrophes naturelles, les incendies ou les noyades par exemple, le sapeur-pompier sauve des vies en risquant la sienne ! Ce métier à risque et héroïne nécessite de la bravoure, du sang-froid et une condition physique à toute épreuve !

La rémunération du poste de sapeur-pompier

Un sapeur-pompier est rémunéré à 2 407 € brut par mois. Cependant, cette somme peut dépasser les 4 500 €, si le sapeur-pompier est gradé.

Concernant le poste de mécanicien d’ascenseur

Dans le domaine des bâtiments, le poste de mécanicien d’ascenseur n’est pas très célèbre, mais est l’un des mieux payés !

En quoi consiste ce poste

Un mécanicien d’ascenseur se charge de la maintenance des ascenseurs. Ce travail est tout de même risqué et nécessite en même temps une bonne forme physique et de bonnes compétences intellectuelles.

La rémunération du poste de mécanicien d’ascenseur

La rémunération annuelle de ce poste est de 37 000 € brut. Pourtant, nous n’entendons pas souvent parler de ce métier malgré son salaire très intéressant.

Passons à présent au poste de chauffeur de car

En quoi consiste ce poste

Pour définir ses fonctions, un transporteur de car se charge du transport des voyageurs tout en veillant à leur sécurité. Ce poste demande donc de bons réflexes et une bonne forme physique.

La rémunération du poste de chauffeur de car

Mensuellement, un chauffeur de car qui exerce pour la RATP peut gagner jusqu’à 2 307 € ! S’y ajoutent les primes lorsqu’il travaille la nuit ou les jours fériés !

Pour terminer, penchons-nous sur le poste de coach sportif

Entretenir sa forme physique est indispensable. De ce fait, gagner de l’argent tout en entretenant son corps fait d’une pierre deux coups !

En quoi consiste ce poste

Un coach sportif se doit d’entretenir son physique ainsi que celui de sa clientèle ! Cependant, un brevet professionnel ou un master en préparation physique, nutritionnelle et mentale sont nécessaires pour exercer légalement ce métier.

La rémunération d’un coach sportif

Le tarif par heure d’un coach sportif est en général de 35 € ! Maintenant, c’est à vous de faire le calcul quant aux heures de travail totalisées en un mois !

Premier emploi : Comment le décrocher plus aisément

De nombreuses personnes ont du mal à faire leur premier pas pour entrer dans le monde professionnel. Dans la plupart des cas, c’est parce qu’ils s’y prennent juste mal !

De plus, lorsque les postes proposés demandent des années d’expérience en plus des diplômes, la tâche devient encore plus compliquée !

Si vous faites partie de ceux-là, vous êtes tombé sur le bon article ! En effet, en appliquant les quelques conseils essentiels énumérés ci-dessous, vous trouverez rapidement un poste.

C’est parti !

Tout d’abord, déposez vos CV dans des CVthèques et envoyez des candidatures spontanées

Les CVthèques sont des bases de données qui offrent aux recruteurs de trouver plus facilement les profils qu’ils recherchent. Après la rédaction de votre CV, son envoi vers les CVthèques est une stratégie qui vous fera gagner énormément de temps et d’efficacité. Pour se faire, associez les bons mots-clés correspondants à votre poste, actualisez régulièrement votre CV pour le faire apparaître en tête de liste et mettez-le en format Word ou RTF en plus de celui en PDF.

Concernant les candidatures spontanées, elles sont très appréciées par les entreprises françaises. Pour se faire, renseignez-vous bien sur les sociétés pour lesquelles vous voulez postuler avant de leur envoyer des mails bien personnalisés.

Préparez-vous pour les entretiens et faites un suivi professionnel

Postuler pour un poste est une bonne chose, mais échouer durant l’entretien rendrait tous vos efforts inutiles ! Pour cela, il faut vous y préparer et avoir en tête une présentation naturelle de votre parcours ainsi que de vos attentes professionnelles. Sachez que ce premier contact avec votre recruteur est décisif pour votre embauche. De ce fait, faites ressortir votre personnalité ! Pour les jeunes diplômés, la personnalité et le savoir-être comptent souvent plus que les diplômes lors d’un entretien !

Concernant le suivi professionnel, assurez-vous d’abord d’être en permanence joignable. Puis, rappelez-vous bien des entreprises auxquelles vous avez envoyé votre CV et ayez un planning bien précis afin que les relances soient effectuées efficacement.

Enfin, documentez-vous et soyez présent dans les divers salons emplois

Documentez-vous, comme vous le faites maintenant en lisant cet article ! Sachez aussi que le web regorge d’ouvrages concernant les méthodes efficaces de recherche d’emploi ! Vous avez tous les outils nécessaires à votre disposition !

Penchons-nous à présent sur les salons emplois. Ceux-ci sont des mines de contacts et d’opportunités ! Que ce soit pour les journées portes ouvertes d’entreprises ou les salons d’emplois, n’hésitez surtout pas, au contraire ! En général, ces salons sont dédiés aux jeunes diplômés, donc pour le problème des années d’expérience exigées ne seront pas au rendez-vous pour les postes qui y sont proposés !

Pour conclure

Afin de trouver votre premier emploi si vous en cherchez un, utilisez les bonnes méthodes et vous verrez que vous y arriverez facilement ! Si vous appliquez les quelques conseils énumérés ci-dessus, vous gagnerez vraiment énormément de temps !

L’âge minimum et légal pour se lancer dans le monde du travail

En France, de nombreuses situations sont à prendre en compte afin de définir l’âge minimum et légal pour travailler. Cependant, cela peut se faire à partir de 14 ans sans condition.

Par contre, cela peut même se faire avant cet âge dans certains secteurs d’activité ! Vous en serez plus après la lecture de cet article !

Dans divers secteurs d’activité, il est possible de travailler avant l’âge de 14 ans

Dans le domaine du divertissement, c’est-à-dire le cinéma, les entreprises de spectacles, la radio, le mannequinat ou la télévision, il est possible de travailler avant l’âge de 14 ans. Néanmoins, cela s’effectue avec de nombreuses réglementations !

En effet, il est nécessaire pour un enfant de cet âge de disposer d’une autorisation administrative afin d’exercer !

Dès l’âge de 14 ans, il est possible de travailler durant les vacances

Entre l’âge de 14 et 16 ans, une personne peut légalement travailler selon certaines conditions. Tout d’abord, il est nécessaire que cela se fasse durant les périodes scolaires d’au moins 15 jours ouvrables.

Ensuite, avec l’accord de l’inspection du travail bien sûr, la jeune personne ne devra pas effectuer plus de 35 heures par semaines, donc pas plus de 7 heures par jour !

Aussi, au moins 80 % du SMIC devront lui être assurés. La sécurité, la santé et le développement de cet enfant ne devront en aucun cas être mis en jeu.

Enfin, un repos équitable avec ses heures de vacances, c’est-à-dire 50 %, devra lui être accordé.

Si une seule de ces conditions énumérées n’est pas respectée, le travail ne pourra pas se faire et l’employeur risque des sanctions.

À partir de 15 ans, il est possible de travailler en apprentissage

À partir de 15 ans, travailler en apprentissage se trouve être possible.

Par contre, la jeune personne souhaitant le faire se doit d’avoir terminé son 1er cycle au collège. Ceci se présente comme étant la seule condition afin de pouvoir travailler en apprentissage, si la personne est âgée de 15 ans.

Donc, si cette condition est bien remplie, la jeune personne sera dans la possibilité de signer un contrat en apprentissage.

Enfin, les adolescents de 16 ans peuvent signer des contrats salariés

Pour une personne âgée de 16 ans, la signature d’un contrat salarié, qu’il soit à durée indéterminée, déterminé ou en intérim est possible ! Cependant, un accord parental écrit doit être présenté, à l’exception du fait que l’adolescent soit émancipé.

Pour conclure

Pour nous lancer dans le monde du travail, nous pouvons dire qu’il n’y a pas d’âge minimum, tant que les conditions nécessaires sont respectées !

Enfin, il se trouve quand même être important de noter que travailler ou faire des stages dans les établissements de boissons à consommer sur place est interdit aux mineurs, quel que soit leur âge !

Donc, si votre enfant souhaite faire ses premiers pas dans le monde du travail pour tâter le terrain, ne l’en empêchez pas. Au contraire, cela est même une bonne chose !

Conseils : Négociations de votre premier salaire

Lorsqu’il s’agit de parler d’argent avec votre employeur, c’est sûrement difficile, surtout si vous êtes un jeune diplômé, donc nouveau dans le monde professionnel.

De ce fait, afin de vous aider à négocier votre premier salaire et d’être payé pour moins de ce que vous valez vraiment, nous vous proposons ces quelques conseils qui vous seront bien utiles !

C’est parti !

Tout d’abord, n’hésitez pas à vous renseigner et à être transparent

Que ce soit auprès de vos collègues ou de vos amis, n’hésitez pas à vous renseigner sur les salaires du marché ! Sachez que la communication est la base de toute chose ! Renseignez-vous sur les fonctions précises du poste que vous souhaitez et sa rémunération. Vous en jugerez aussi par la suite s’il est vraiment intéressant ou non.

Concernant la transparence, n’hésitez pas à dire à votre employeur si l’on vous propose un salaire plus attractif autre part. Il décidera de s’y aligner. Sinon, vous pourrez toujours faire le bon choix en cherchant mieux ailleurs !

Cependant, si vous êtes encore en cour d’embauche, attendez la fin de l’entretien avant de parler d’argent ! Sachez que directement parler d’argent serait mal vu ! Montrez que travailler vous intéresse avant tout, mais que l’argent est le nerf de la guerre comme on le dit !

Soyez sûr de vous et un bon stratège lorsque vous abordez le sujet du salaire avec votre employeur

Tout d’abord, votre assurance pourra jouer en votre faveur ou en votre défaveur. Si votre employeur remarque que vous manquez d’assurance ou ne maîtrisez pas les notions de salaire net et brut ainsi que les notions de primes, il prendra avantage sur cela. Donc, renseignez-vous et soyez sûr de vous ! Par contre, n’ayez pas l’air hautain et arrogant. L’assurance en soi et l’arrogance sont deux choses vraiment différentes !

Ensuite, il a été dit précédemment qu’il est nécessaire de maîtriser la notion de salaire brut et net. En effet, lorsque vous négociez un salaire, faites-le en brut annuel avec le 13e mois inclus, mais non en net mensuel ! Cela ne pourrait qu’impressionner votre employeur ! Aussi, donner une fourchette de salaire comprenant le minimum et les alentours de vos meilleures attentes.

Par contre, restez mesuré ! Vous ne devez ni vous brader ni vous surestimer ! Si la rémunération ne vous convient pas et qu’aucune négociation n’est possible, cherchez ailleurs ! Soyez également réaliste, ne visez pas un salaire trop élevé et restez logique !

Pour conclure

Négocier votre salaire peut être difficile et parfois gênant, mais sachez que c’est vraiment important et qu’il faut bien s’y prendre pour le faire ! Personne ne veut se satisfaire du minimum, c’est la réalité et votre employeur le sait très bien ! De ce fait, soyez sûr de vous et montrez que vous avez de bonnes compétences ! Sinon, la possibilité de chercher de meilleures opportunités est toujours disponible !

TNS : Les protections sociales qui leur sont spécifiques

La protection Sociale obligatoire ne s’occupe pas des travailleurs indépendants et des chefs d’entreprise, les laissant dans l’obligation de régler eux-mêmes leurs formalités ! Cependant, quelques établissements sont là pour eux.

Donc, si vous faites partie de cette catégorie, cet article va vous aider dans les procédures à suivre afin de bénéficier d’une protection sociale !

C’est parti !

Tout d’abord, quelles sont les démarches à suivre

Tout d’abord, les TSN (Travailleurs Non-Salariés) doivent approcher l’Union de Recouvrement Sécurité Social (URSSAF) et le Régime Social des Indépendants (RSI). Le RSI s’occupe de la prise en charge des dépenses de santé. Quant à l’URSSAF, elle s’occupe du versement des allocations familiales.

Par contre, vous pouvez noter que la couverture dont bénéficient les travailleurs non-salariés ne propose pas autant d’avantage que celle destinée aux travailleurs salariés ! L’inexistence d’assurance chômage ou d’indemnisation en cas d’accident de travail fait partie des avantages dont ne bénéficient pas les travailleurs non-salariés.

Les contrats d’assurance de la loi Madelin sont les seules alternatives pour se protéger des accidents. Si vous remplissez chaque critère exigé par les assureurs, alors la loi Madelin vous permettra de bénéficier d’allocations en cas d’arrêt prolongé de vos activités. En cas d’accident, la victime aura également droit une indemnisation. Cependant, les garanties proposées dépendront du montant des cotisations payé.

Comment avoir une complémentaire de santé vraiment abordable

Pour les travailleurs non-salariés, la souscription à une complémentaire de santé se trouve être cruciale ! Pour ce faire, en trouver une au meilleur prix est vraiment essentiel ! De meilleurs remboursements seront à disposition ! En plus de cela, la plupart des contrats peuvent être personnalisés ! De quoi rendre cette alternative encore plus intéressante ! La prise en charge de diverses catégories de soin peut être complète après certaines négociations.

Quant au payement des primes d’assurance, ce dernier peut se faire par mois ou en une fois. Le choix vous est offert, cependant nous vous conseillons d’effectuer le payement en un unique versement afin de bénéficier de plus de sérénité. Aussi, les garanties proposées peuvent varier en fonction de la variation de vos revenus !

La majorité des travailleurs non-salariés seront dans la possibilité de bénéficier de couvertures vis-à-vis des soins préventifs ! Cependant, le choix de la formule pour laquelle l’assuré a opté jouera toujours un rôle décisif dans tout cela. De ce fait, faire appel à un expert de protection santé TNS est vivement conseillé afin de vous aider à prendre les bonnes décisions. De plus, cet expert vous aidera à mieux comprendre tout ce système !

Certains critères sont exigés afin de bénéficier d’un complémentaire RSI. Donc si vous êtes un travailleur non-salarié, faites appel à un courtier d’assurance afin d’intervenir en votre faveur ! Enfin, ce courtier vous aidera à trouver la formule la plus efficace et abordable du fait qu’il ait des relations privilégiées avec de nombreuses sociétés qui proposent ce type de service !

Télétravail : les entreprises et les salariés y gagnent

Qui ne veut pas avoir la possibilité de travailler de n’importe quel endroit et de ne pas avoir l’obligation de pointer chaque jour au bureau ? Cela est possible, car actuellement, le télétravail prend de plus en plus de place dans le monde professionnel. Que ce soit pour les entreprises ou les salariés, chacun y trouve ses avantages !

À travers cet article, nous vous donnerons des détails brefs et détaillés concernant ce sujet.

C’est parti !

Le télétravail ne cesse de se démocratiser

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Selon des études, le télétravail progresse annuellement de 11 % dans le secteur professionnel ! De plus, une grande partie des salariés français c’est-à-dire 38 % déclarent pouvoir travailler de chez eux en 2018, contre 27 % en 2017 ! Nous pouvons constater le progrès remarquable de ce secteur par le biais de ces pourcentages !

Actuellement, 44 % des télétravailleurs indiquent également ne travailler que deux fois par semaine ! Nous pouvons donc aussi noter que cette option offre une flexibilité remarquable aux salariés !

D’autre part, le télétravail se présente comme une opportunité de rétention salariale ! D’ailleurs, 64 % de ceux qui n’ont pas accès à ce mode opératoire souhaitent en bénéficier.

Le télétravail offre un équilibre de vie vraiment satisfaisant aux salariés

Savez-vous que 73 % des télétravailleurs français déclarent que cette option leur permet d’avoir un équilibre de vie nettement meilleur ? De plus, le télétravail offre une meilleure concentration à 65 % des salariés, un effet non néfaste sur la santé de 54 % d’entre eux et une bonne gestion de l’emploi de temps pour 61 %.

Pour résumer tout cela, le télétravail offre une grande sérénité aux salariés que ce soit dans l’exercice de leur métier ou dans l’équilibre de leur vie personnelle et professionnelle.

Que ce soit pour la flexibilité des horaires, la gestion du stress, la production ou même l’inexistence du temps de trajet entre le domicile et le bureau, le télétravail n’a que des avantages à offrir aux salariés y ayant accès.

Que ce soit pour les salariés ou les entreprises, le télétravail ne peut être que positif

Après la lecture des lignes précédentes, nous pouvons confirmer que le télétravail ne peut être que bénéfique pour les salariés. Mais il ne faut pas oublier que les entreprises ont également tout à gagner dans ce secteur !

Tout d’abord, il se trouve être nécessaire de savoir que le télétravail améliore grandement le bien-être au travail, donc ne peut qu’accroître les performances des salariés ! De ce fait, les profits des entreprises les employant ne peuvent de ce pas que grandir !

Le télétravail est une opportunité pour les sociétés d’offrir un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et personnelle de ses employés. De ce pas, une réduction de coût pour une hausse de productivité en résulte. Nous pouvons donc en déduire que du côté des salariés comme de celui des entreprises, chacun y gagne !

Le job parfait : Comment le décrire?

Que ce soit au niveau de l’ambiance au travail ou de l’entreprise en elle-même, de nombreux critères sont à prendre en compte afin de définir le job idéal ! Pour cela, nous avons effectué des recherches afin de vous donner de plus amples détails concernant celui-ci.

Tout d’abord, les employés préfèrent les TPE/PME aux grandes entreprises

Pour résumer, les TPE/PME et leur esprit Start-Up, leur flexibilité d’organisation et leur proximité attire plus les travailleurs français.

Tout d’abord, 43 % des salariés, soit moins de 250 optent pour travailler au sein de TPE/PME, contre 15 %, soit moins de 5000 pour les grands groupes.

Pour ceux qui ont opté pour les TPE/PME, l’autonomie et la polyvalence des missions sont les premiers arguments pour 57 % d’entre eux. Vient ensuite la préférence des entreprises à taille humaine pour 51 % d’entre eux et la préférence de la qualité de vie au travail pour 44 %. Enfin, 37 % d’entre eux ont pour argument final la souplesse et la créativité qu’ont les TPE/PME.

Quant à ceux qui préfèrent plutôt évoluer au sein d’un grand groupe, 43 % d’entre eux lancent les opportunités de formation en tant que premier atout. Ensuite, la rémunération et les avantages sont relancés par 40 %, la qualité de vie au travail pour 40 % et la possibilité d’évolution pour 38 %.

Par la suite, l’ambiance au travail est un autre critère essentiel pour tout salarié

95 % des français prônent que l’ambiance au travail, donc avec leurs collègues et managers est un critère crucial !

D’ailleurs, 72,5 % d’entre eux déclarent attendre du respect de la part de leur manager, 68 % attendent l’écoute et 41 % exigent un bon leadership.

Un bon manager est donc essentiel afin de rendre un poste motivant et inspirant pour ses équipes !

Enfin, passons au sens du travail qui se trouve être le dernier critère

De nos jours, le sens du travail prend de place dans les critères exigés par les candidats ! Selon des études, 75 % exigent des engagements sociaux et sociétaux avant de s’engager.

95 % d’entre eux attendent de bonnes relations avec leurs collègues et leur manager, 91 % la reconnaissance de travail accompli, 81 % l’équilibre entre la vie privée et professionnelle et 75 % veulent travailler dans une société socialement responsable. Parmi le pourcentage espérant l’équilibre entre la vie privée et professionnelle, cet équilibre passe par des horaires de travail fixe pour 79 %, un temps de transport réduit pour 52 % et une possibilité de télétravail pour 49 %.

Pour conclure

Après la lecture de cet article, vous avez maintenant sûrement une idée du job idéal ! Ces nombreux critères cités ci-dessus sont les exigences des candidats et salariés français actuels, selon de nombreuses études.

Les liens entre les compétences comportementales et la réussite professionnelle

Que ce soit pour l’empathie, la créativité ou le sens de l’humour, chaque compétence comportementale (aussi dit soft skills) est de plus en plus favorable vis-à-vis des sociétés. Cela peut même changer la donne dès lors de votre entretien !

À travers cet article, nous aborderons ce sujet bien en détail afin de vous éclaircir.

C’est parti !

Tout d’abord, les soft skills peuvent jouer en votre faveur dès votre entretien

Pour aborder le sujet, l’entretien est le meilleur sujet, car c’est là que tout se joue ! Avec plus de 27 % de nouveaux métiers et une évolution qui ne cesse de croitre dans ce secteur, les compétences comportementales sont de plus en plus indispensables !

Actuellement, 32 % des dirigeants et recruteurs sont prêts à embaucher une personne principalement parce qu’elle a de bonnes compétences comportementales ! D’ailleurs, ces chiffres grimpent jusqu’à 75 % dans les secteurs du marketing et du digital !

D’ailleurs, durant les entretiens d’embauche, les candidats valorisent plus leurs compétences comportementales que leurs diplômes.

Les compétences comportementales sont indispensables

Il y a quelques années, en opposition aux compétences techniques ou académiques, les compétences comportementales ont pris de plus en plus de place dans le monde professionnel.

D’après des études, 84 % des cadres reconnaissent préférer les compétences comportementales à celles concernant la technique ou le niveau académique. Aussi, ces statistiques dépassent même les 90 % pour les cadres des ressources humaines et du marketing !

D’après ce qui a précédemment indiqué, nous pouvons remarquer que les cadres sont particulièrement sensibles aux soft skills. 57 % ont été sensibilisés par le biais des articles et 24 % via leurs entreprises en elles-mêmes, grâce aux divers entretiens et aux sessions de formation.

Enfin, le lieu de travail permet d’étudier en détail les compétences comportementales de chaque salarié

Mind Map

Observer les salariés dans leur environnement de travail reste le meilleur moyen d’évaluation des compétences comportementales de tout un chacun ! Sachez d’ailleurs que 9 cadres sur 10 l’admettent également !

Que ce soit par rapport aux collègues, aux managers, par l’intermédiaire des feedback ou autre, les qualités et les défauts comportementaux de chaque employé peuvent être plus facilement évalués. Il faut également savoir que votre entourage personnel joue un rôle très important !

Comme nous l’avons déjà indiqué ci-dessus, les compétences comportementales sont plus plébiscitées que les compétences techniques aux yeux des cadres. Pour être plus précis, 54 % favorisent plus cela !

3 qualités qui sont l’écoute, l’autonomie et la faculté à travailler en équipe caractérisent un bon cadre et sont d’ailleurs vraiment appréciées par les employeurs et recruteurs.

Quant aux managers, 47 % d’entre eux exigent une bonne aptitude à travailler en équipe de la part de leurs collègues. Un bon taux de fiabilité est attendu par 46 % d’entre eux et une bonne autonomie pour 44 %.

Pour conclure

De bonnes compétences comportementales ne pourront que vous être utiles dès votre entretien d’embauche. Donc, n’hésitez surtout pas à améliorer au maximum votre savoir-être, car c’est un élément clé pour la réussite !